Pour bien commencer la semaine...
En attendant bébé... un tableau de naissance brodé lors des rendez-vous à l'hôpital où il ne faut pas compter ses heures !
Eve !
Enfin, notre troisième enfant, notre deuxième princesse est née, le 27 janvier à 5h55, à Vienne !
Et le premier qui fredonne... lala lève-toi ! et bien je réponds que... c'est une bien jolie chanson !
Photo prise à 17h30 ce soir...
Pour bien commencer la semaine...
L'hôtel de ville de Vienne, à la tombée de la nuit, vers 16h...
9 mois !
Et bien qui l'eut cru ! Me voici au terme de cette troisième grossesse... Zoé et Eloi étant nés tous les deux trois semaines avant la date, je suis la première surprise, parce que malgré deux allers-retours à l'hôpital aujourd'hui Jour J, il va falloir encore patienter...
Pour bien commencer la semaine...
Une rue de Vienne, avant-hier.
BON ANNIVERSAIRE PAPI LOLEN !
Regards !
Une Lulu d'enfer !
Notre super nounou Lucille est avec nous depuis le 2 janvier et nous vient en aide en ce mois où la famille s'agrandit !
Nous en prenons grand soin, lui faisons prendre l'air comme une princesse :
et découvrir la gastronomie locale, Apfelstrudel et Chocolat viennois !
Et nos petits sont très heureux !
Et ainsi une passion est née : Lucille "kiffe" les puzzles, un de 500 pièces est terminé et un de 1000 en cours... Hihihi !
L'attente...
Comme ils sont longs ces derniers jours d'attente de notre troisième trésor ! Le sac est prêt depuis un moment, la première tenue aussi, les tout petits vêtements, le doudou, le paquet de mouchoir glissé dans une des poches du bagage par ma fille "au cas où tu es enrhumée, maman". Dans notre chambre, le berceau attend... Zoé qui chaque matin demande : "il va bien le bébé, il sort quand ?" et qui embrasse mon gros bidon, Eloi qui claironne :"pas bébé maman, gros ventre maman", un futur papa qui tente de décoder le moindre changement de position de ma cacahuète, et quelques allers-retours à l'hôpital pour "contrôler les niveaux"...
Un joli texte d'Anne-Laure Fournier le Ray in "Murmures à un bébé qui vient de naître"
Tes yeux auront peut-être la couleur des miens.
Ton sourire ressemblera peut-être au sien.
Mais tu seras unique, et jamais tu ne seras ni moi, ni lui, ni nous.
Nous te dirons ce que nous savons, nous t'enseignerons ce que nous croyons.
Mais toi, tu traceras ton chemin, qui ne sera ni le mien, ni le sien, mais le tien, ton chemin de liberté.
Un jour nous ouvrirons nos bras, et tu partiras.
Nous qui t'avons aidé à naître,
Maintenant il nous faut t'aider à vivre.
T'apprendre à vivre avec nous, puis loin de nous, puis sans nous.
Nous devrons renoncer à toi un millier de fois.
Nous te verrons grandir et changer.
Un jour nous ouvrirons nos bras, et tu partiras.
Pour bien commencer la semaine...
La galette des rois
Si l'Epiphanie est une fête religieuse, l'origine de la galette des rois est elle totalement païenne. Elle trouve son origine dans la fête romaine des saturnales. La tradition romaine voulait, qu'à l'occasion des saturnales un roi soit élu parmi les jeunes soldats. Ce"roi" pouvait alors commander tout ce qu'il lui plaisait. Cette tradition a évolué et a perduré au cours des siècles en trouvant sa place le jour de l'Epiphanie.
Selon les régions la galette des rois est un gâteau rond en pâte feuilletée fourrée ou non, une couronne garnie de fruits confits à l'intérieur duquel a été placée une fève. Celui qui découvre la fève est le roi ou la reine. Selon la tradition le plus jeune enfant de la famille se glisse sous la table et désigne la part revenant à chaque convive.
Ce n'est qu'en 1875 que la fève a été remplacée par la fève en porcelaine de Saxe.
L'Epihanie est un jour de fête férié en Autriche.























